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lundi 11 juillet 2011

Journal de Zoé : le bout du tunnel ?

Lundi 11 Juillet 2011

Je suis sur le point de « rabibocher » Charlotte et mon frère.

Toujours rien de tante Jeanne. Il est vrai qu’elle m’avait dit que cela prendrait du temps, mais voilà presqu’un mois.

mardi 24 mai 2011

Journal de Zoé : Saint-Simon entre autres....

Mardi 24 Mai 2011

Les menuisiers ont remplacé hier les maçons qui reviendront ensuite pour une deuxième phase.
J’ai abandonné Swann que je connaissais bien pour Saint-Simon que je découvre en lecture lente.
Délire cet après-midi chez Assouline. La fenêtre ENVOYER UN COMMENTAIRE, qui précise pourtant « l’adresse mail ne sera pas publiée », propose par défaut le pseudo et l’adresse du dernier commentateur.


Je pense que « tante Jeanne » a dû recevoir ma lettre.

Attendons et nous verrons.

lundi 23 mai 2011

Journal de Zoé : Rétrospective

Lundi 23 Mai 2011

J’ai ouvert ce journal le Mercredi 2 Mars 2011 par ces mots :
« Ici débute le Journal de Zoé Bergeret.

Je n’ai jamais écrit sur la première page lisse et blanche d’un cahier neuf amoureusement choisi :
« Petit cahier,  c’est à toi qu’aujourd’hui, jour de ma sortie de pension, je décide de confier mes impressions quotidiennes. L’honneur que je te réserve est grand. J’espère que tu l’apprécies. Puisses-tu demeurer toujours le plus discret de mes amis ! »

Eh bien, aujourd’hui, trois mars deux mille onze, âgée de soixante-huit ans, j’écris :
Ici débute le Journal de Zoé Bergeret »

Après cela, j’ai écrit tous les jours—enfin, presque  tout les jours—sur tel sujet qui passait :
Quelques confidences sur la vie supposée des Bergeret
L’avancement de mon « Histoire des Bergeret » qui en est toujours au même point.
Quelques remarques sur l’actualité récente
D’autres sur mes dernières lectures
N’oublions pas un projet de roman dont il me surprendrait fort que nous reparlions un jour
Quelques mots de l’inimitable Clopine Trouillefou
Des confidences sur mon activité de bibliothécaire
Le rappel d’un article ignoble lu dans mon enfance dans l’Almanach du Pèlerin
Des considérations sur l’incommunicabilité sur la Toile

Et, alors que deux jours plus tôt j’écrivais :
« Journée médiocre, malgré le beau temps.
Lu, dans un recueil récemment acheté, quelques préfaces, déjà lues pour la plupart, de romans du XIXème.
Demain, changement d’heure et pluie annoncée »
le 28 Mars, je recevais La Lettre et j’écrivais :
« Au courrier-- je parle du véritable courrier, celui qu’un véritable « facteur » dépose chaque jour ouvrable dans ma boite aux lettres--,  je trouve aujourd’hui, avec les habituels coupons de réduction—cette fois, j’userai peut-être de celui de la Redoute pour une table basse que j’avais décidé de commander en Avril--, l’objet le plus étonnant, le plus inattendu, le plus incongru, le plus anachronique, une lettre, une véritable lettre, une lettre manuscrite de deux pages pleines, pour tout dire une lettre de ma tante Jeanne dont je n’avais pas entendu parler depuis …. »

Et maintenant, quand je n’ai pas sa dernière lettre à déchiffrer, le croiriez-vous, je m’ennuie.

jeudi 19 mai 2011

Journal de Zoé : Peu de choses

Jeudi 19 Mai 2011

Vélo.
J’ai proposé à Lucien un extrait du Journal de Jules Renard. Je crois qu’il l’a publié sur un de ses blogs.

En voici le texte :

--Oui, maman.
--D’abord, je ne suis pas votre mère, et je n’ai pas besoin de vos compliments.
Tantôt elle oubliait de mettre son couvert, tantôt elle lui donnait une fourchette sale, ou bien, encore, en essuyant la table, elle laissait des miettes devant sa bru. Au besoin, elle y amassait en tas celles des autres. Toutes les petites vexations lui étaient bonnes.
On entendait : « Depuis que cette étrangère est ici, rien ne marche. » Et cette étrangère était la femme de son fils. L’affection du beau-père pour sa bru attisait encore la rage de la belle-mère. En passant près d’elle, elle se rétrécissait, collant ses bras à son corps, s’écrasait au mur comme par crainte de se salir. Elle poussait de grands soupirs, déclarant que le malheur ne tue pas, car, sans cela, elle serait morte. Elle allait jusqu’à cracher par dégout.
Parfois elle s’en prenait au ménage tout entier. « Parlez-moi d’Albert et d’Amélie. Voilà des êtres heureux et qui s’entendent. Ce n’est pas comme d’autres qui en ont l’air seulement. »


mercredi 18 mai 2011

Journal de Zoé : Routine encore

Mardi 17 Mai 2011

Vélo avec Lucien et Charlotte. En pédalant, je composais une réponse à « tantine ».
Au retour, lecture : Un amour de Swann
Personne n’ayant envie de préparer le repas, restaurant le soir.
Couchés de bonne heure.


Mercredi 18 Mai 2011

Dans la famille Bergeret, je ne sais qui est le moins « motivé ».
Un peu, très peu, d’arrachage d’orties ce matin.
J’ai commencé la rédaction d’une réponse à « tantine » que je n’enverrai sans doute jamais.

Madame que je ne sais comment nommer et après quoi, pourquoi pas….

« Ma tante »,
J’ai évidemment été fort surprise par votre première lettre, un peu moins  par la suivante. Comme vous le notez vous-même, je ne savais rien de votre existence et la question «L’avons-nous oubliée ou s’agit-il d’une mystificatrice ? » s’est posée, se pose encore.
Certaines erreurs manifestes de votre première lettre  que vous avez d’ailleurs tenté de justifier dans la suivante, dont on peut penser qu’elle n’a été écrite que dans ce but, vous avaient été plutôt favorables dans mon esprit tellement leur maladresse  infirmait l’hypothèse d’un escroc professionnel. De même, cette anomalie d’une jeune femme qui  croyait avoir fait l’Ecole Normale  d’Institutrices en 1943« ce qui aurait très probablement été le cas si le monde n’était pas devenu fou » et qui se retrouve prof de Latin dans les années 50, ce qui peut paraitre bizarre si on sait que l’Ecole Normale d’Instituteur n’était pas généralement la suite d’études secondaires classiques, cette anomalie-là ne vous disqualifie pas complètement à mes yeux.

J’en suis là.
Je devrais répondre aux commentaires qui s’accumulent chez Charlotte.

On verra.

Je continue Swann.

mercredi 11 mai 2011

Journal de Zoé : Il faut cultiver notre jardin

Mercredi 11 Mai 2011

Au petit déjeuner, sur France-Infos, j’entends que quelqu’un aurait annoncé la fin de Rome pour aujourd’hui : attraction conjuguées de la Lune et … quelle planète déjà ? Rires.
Arrachage de quatre mètres carrés d’orties. Bien !
Vélo. Bien !
Arrachage de deux mètres carrés d’orties. Pas mal !

Le cours sur le travail de la mémoire et la construction des souvenirs  de « tantine » attendra.
Les commentaires de mon blog attendront aussi. Un peu.

jeudi 28 avril 2011

Journal de Zoé : Attendons et voyons

Jeudi 28 Avril 2011

GPVRA parti, nous reprenons nos habitudes.
Repos.

Peu de temps pour repenser à « ma tante ».
« Attendons et voyons » sera désormais ma devise.