Affichage des articles dont le libellé est journal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est journal. Afficher tous les articles

dimanche 29 mai 2011

Journal de Zoé : Attendons ...

Dimanche 29 Mai 2011

Hier
Après une nuit excessivement courte, passée à lire Saint-Simon, j’ai « fainéassé » toute la journée.

Aujourd’hui
Vélo
Vérification mensuelle de mon budget

Il devient évident que jusqu’à ma visite à « tantine », mi-juin, ce journal sera vide.
Je le reprendrai donc après « La Visite », sauf événement imprévu évidemment.

En attendant, je vais tenter de m’intéresser à nouveau à « L’Histoire des blogs des Bergeret ».

jeudi 26 mai 2011

Journal de Zoé : Et ron et ron!

Jeudi 26 Mai 2011

Hier, j’ai passé beaucoup trop de temps sur la Rdl(le bug de l’entrée des commentaires, qui dure encore, donnant lieu à des amusements puérils dont j’éprouve un peu de honte)

Je regrette un peu ma réponse à « tantine », non que je redoute d’aller la voir et de m’engager dans une relation qui peut devenir pesante, mais parce que je me dis que si nous nous voyons, elle ne m’écrira plus et, peut-être, ses lettres me manqueront.
Je sais. C’est idiot.

Je continue avec Saint-Simon qui me donne djà envie de me procurer les mémoires de La Rochefoucauld.

mardi 24 mai 2011

Journal de Zoé : Saint-Simon entre autres....

Mardi 24 Mai 2011

Les menuisiers ont remplacé hier les maçons qui reviendront ensuite pour une deuxième phase.
J’ai abandonné Swann que je connaissais bien pour Saint-Simon que je découvre en lecture lente.
Délire cet après-midi chez Assouline. La fenêtre ENVOYER UN COMMENTAIRE, qui précise pourtant « l’adresse mail ne sera pas publiée », propose par défaut le pseudo et l’adresse du dernier commentateur.


Je pense que « tante Jeanne » a dû recevoir ma lettre.

Attendons et nous verrons.

lundi 23 mai 2011

Journal de Zoé : Rétrospective

Lundi 23 Mai 2011

J’ai ouvert ce journal le Mercredi 2 Mars 2011 par ces mots :
« Ici débute le Journal de Zoé Bergeret.

Je n’ai jamais écrit sur la première page lisse et blanche d’un cahier neuf amoureusement choisi :
« Petit cahier,  c’est à toi qu’aujourd’hui, jour de ma sortie de pension, je décide de confier mes impressions quotidiennes. L’honneur que je te réserve est grand. J’espère que tu l’apprécies. Puisses-tu demeurer toujours le plus discret de mes amis ! »

Eh bien, aujourd’hui, trois mars deux mille onze, âgée de soixante-huit ans, j’écris :
Ici débute le Journal de Zoé Bergeret »

Après cela, j’ai écrit tous les jours—enfin, presque  tout les jours—sur tel sujet qui passait :
Quelques confidences sur la vie supposée des Bergeret
L’avancement de mon « Histoire des Bergeret » qui en est toujours au même point.
Quelques remarques sur l’actualité récente
D’autres sur mes dernières lectures
N’oublions pas un projet de roman dont il me surprendrait fort que nous reparlions un jour
Quelques mots de l’inimitable Clopine Trouillefou
Des confidences sur mon activité de bibliothécaire
Le rappel d’un article ignoble lu dans mon enfance dans l’Almanach du Pèlerin
Des considérations sur l’incommunicabilité sur la Toile

Et, alors que deux jours plus tôt j’écrivais :
« Journée médiocre, malgré le beau temps.
Lu, dans un recueil récemment acheté, quelques préfaces, déjà lues pour la plupart, de romans du XIXème.
Demain, changement d’heure et pluie annoncée »
le 28 Mars, je recevais La Lettre et j’écrivais :
« Au courrier-- je parle du véritable courrier, celui qu’un véritable « facteur » dépose chaque jour ouvrable dans ma boite aux lettres--,  je trouve aujourd’hui, avec les habituels coupons de réduction—cette fois, j’userai peut-être de celui de la Redoute pour une table basse que j’avais décidé de commander en Avril--, l’objet le plus étonnant, le plus inattendu, le plus incongru, le plus anachronique, une lettre, une véritable lettre, une lettre manuscrite de deux pages pleines, pour tout dire une lettre de ma tante Jeanne dont je n’avais pas entendu parler depuis …. »

Et maintenant, quand je n’ai pas sa dernière lettre à déchiffrer, le croiriez-vous, je m’ennuie.

lundi 16 mai 2011

Journal de Zoé : La Routine

Lundi 16 Mai 2011

Hier :
Vide-grenier : RIEN.
Orties : Peu de chose
Lecture : COMBRAY
Lucien et Charlotte étaient chez la mère de Charlotte ; il semblerait qu’il y ait eu une scène violente ; CHARLOTTE EFFONDREE.

Aujourd’hui
Orties : un peu
Lecture : COMBRAY ENCORE


Attendons la troisième lettre.

vendredi 13 mai 2011

Journal de Zoé : Vélo et autres

Vendredi 13 Mai 2011

Vélo.
Arrachage d’orties ; lanterne du fond dégagée.
Commande sur AbeBooks des Mémoires de Saint-Simon

jeudi 28 avril 2011

Journal de Zoé : Attendons et voyons

Jeudi 28 Avril 2011

GPVRA parti, nous reprenons nos habitudes.
Repos.

Peu de temps pour repenser à « ma tante ».
« Attendons et voyons » sera désormais ma devise.

mercredi 27 avril 2011

Journal de Zoé : GPVRA

Mercredi 27 Avril 2011

Grand branle-bas. GPVRA est dans nos murs depuis hier, pour deux jours.

lundi 25 avril 2011

Journal de Zoé : Charlotte

Lundi 25 Avril 2011

Charlotte et moi avons passé la journée d’hier en farniente.
Charlotte a beaucoup parlé, de sa mère évidemment, son problème principal, son problème unique.
Comme je lui suggérais d’en faire un roman :
« Pas question ! Un : je n’ai pas de talent. Deux : la littérature, ce n’est assurément pas la psychanalyse. Je peux continuer d’écrire une page de loin en loin sur mon blog. Cela me soulage un peu mais ce n’est surtout pas de la littérature. »

lundi 18 avril 2011

Journal de Zoé : Attendons

Lundi 18 Avril 2011

Toujours le même dilemme.
Y aller ? Ou pas ? Attendre ?

Seule « violette perplexe » m’engage à aller la voir.
Mais, comment se fier au jugement de quelqu’un qui signe « violette perplexe » ?

Attendre sera le mieux. N’en parlons plus et attendons.

lundi 11 avril 2011

Journal de Zoé : Jeanne, Paul et Gaby (suite)

Lundi 11 Avril 2011

Ni marche, ni vélo aujourd’hui. Le temps n’est pas propice et cela est fort heureux ; mes cuisses ont besoin de repos.

J’ai donc repris la lettre de « ma tante ».
La tâche n’est pas aisée : écriture minuscule et désordonnée, ratures nombreuses, ponctuation pas toujours évidente (j’ai du refermer une parenthèse  ce matin), plusieurs mots illisibles (je ne suis même pas assurée d’avoir toujours transcrit le mot exact), logique défaillante ; dans ma transcription, j’essaie d’aérer un peu par des sauts à la ligne ; dans l’original, tout est serré, confus et, de surcroit, Jeanne utilise une méthode que je croyais disparue avec la génération de ma grand-mère : une page remplie, elle continue dans les marges sur la feuille tournée à 90 degrés.

Voici donc la « livraison » du jour :

Revenons à mes amours avec ton père et ton oncle, des amours dans le « style Jules et Jim » te disais-je à peu près. En réalité, ce n’était pas vraiment comparable au roman où, si je me souviens bien, Jules rencontre Kathe (devenue Catherine dans le film de Truffaut ; tiens ! n’est-il pas amusant que l’on se rappelle sans erreur les prénoms des garçons, évidemment à cause du titre, et jamais celui du personnage joué par Jeanne Moreau alors que je te défies de me donner les noms des acteurs masculins ; à ce propos, j’ai découvert récemment que Henri Serre qui joue Jim n’a tourné que peu de films sans intérêt d’ailleurs dont un OSS117 ; je ne sais pas s’il était Hubert machin… il avait le physique), Jules rencontre donc Kathe, la présente à Jim, tout cela peut cadrer mais Jim et Kathe ne deviennent amants que des années plus tard après une longue séparation du couple allemand Jules-Kathe et du français Jim.
Donc pour en revenir à mes amours avec Paul et Gaby, nous formâmes un ménage à trois, harmonieux, ma foi, jusqu’en Septembre 45.
Là, je devine que tu vas penser « Mais, en Juillet 44, cette gamine avait au plus 18 ans, d’après ce qu’elle me dit ; le village de M… est un petit village où une histoire de ce genre ne pouvait que faire scandale ; comment les parents ont-ils accepté cette situation ? »
C’est une question que je me pose encore. L’époque était bizarre, vois-tu ? Nous n’étions plus vraiment là. Me rechercher aurait signifié me livrer à la Gestapo. Peut-être même ont-ils eu peur de Paul ? Ils n’ont rien essayé, à ma connaissance.
Par la suite, au retour à la normale, ils ont refusé de me revoir. Et cela m’a été, m’est toujours, indifférent.

mardi 5 avril 2011

Journal de Zoé : Nouvelle police

Mardi 5 Avril 2011

J’ai été fort occupée aujourd’hui : rendez-vous en ville pour une affaire de famille, préparation du repas.

J’essaie, pour la lettre de « ma tante », une police plus proche de sa véritable écriture mais nettement plus lisible :

Ma petite Zoé,
Te souviens-tu de nos promenades dans les bois de M…. ?
Te souviens-tu seulement de Jeanne, « tante Jeanne »  pour toi?
Tu étais si jeune, nous nous sommes perdues depuis si longtemps, que je t’appelle encore « ma petite Zoé », bien que tu sois probablement bien près des soixante-dix, peut-être même les as-tu déjà. Si je me rappelle bien, tu n’avais que quinze ans de moins que moi et me voilà octogénaire depuis cinq ans.
J’avais vingt deux ans la dernière fois que je t’ai vue ; il me semble bien que tu venais d’en avoir cinq ; finalement, ce serait dix-sept ans de différence et cela te ferait soixante et huit ans. Je me trompe ?
C’était le printemps quarante-huit.
Mon Dieu ! Que c’est loin tout ça !  Gabriel était parti chez le notaire avec ton père ; j’étais restée pour garder « les petits », ma présence là-bas étant inutile ; je n’étais après tout qu’une pièce rapportée.
J’aimais bien vous garder ; vous étiez si sages, toi surtout, ma petite Zoé.
Ce jour-là, il faisait un temps magnifique, un vrai temps de printemps, un peu chaud, comme il arrive souvent en Mai ; je vous ai amenés au bord de la rivière où nous avons pique-niqué ; peut-être te rappelles-tu tout cela.
Ce que tu ne sais probablement pas c’est que Gabriel et Paul  devaient nous y rejoindre et ne sont jamais venus.
Que tout cela est loin ! Et cependant, je revois tout comme si nous le vivions encore : la belle journée, le retour, vous si joyeux, moi un peu inquiète de leur absence, l’arrivée chez Paul. Evidemment, tu ne peux pas te rappeler tout cela, Gabriel dans la voiture, prêt au départ, Paul qui sort de la maison dès qu’il entend vos rires, qui vous entraine, mon désarroi, Gabriel qui me fait signe de montrer dans la voiture, ma courte hésitation, notre départ.
Je sais que, de tout cela, vous n’avez jamais entendu reparler, Que Paul n’a plus jamais parlé de son frère, qu’il a interdit qu’on vous en parle ; tout cela, je le sais par votre tante Berthe.
J’ai su la mort de Paul, celle de Berthe ; dernier témoin de cette histoire, j’ai pensé que vous aviez le droit de savoir et que j’étais votre dernière chance et que le temps m’était compté ; pour cela, j’ai pris la décision de t’écrire tout ce que je sais ; pourquoi à toi, ma petite Zoé, plutôt qu’à Lucien ? Un réflexe naturel de vieille dame qui se sentira toujours plus à l’aise avec une autre femme.
La rupture des deux frères a eu une double raison, une raison immédiate, un conflit d’intérêt et une raison plus ancienne qui paraissait oubliée, qui a ressurgi  à cette occasion et où je fus malheureusement « celle par qui le scandale arriva ».
Ici, il me semble nécessaire de commencer mon récit à son commencement, c’est-à-dire en Décembre 43. Ton oncle Gabriel et moi étions alors à l’Ecole Normale, c’était notre première année. Nous nous « fréquentions » comme on disait alors. J’avais obtenu de mes parents l’autorisation—je n’avais pas dix-huit ans et, à cette époque et pour longtemps encore la majorité ne s’obtenait pas avant vingt et un ans--, j’avais donc l’autorisation, car ils avaient en moi toute confiance, de passer la soirée et la nuit de Noël—à ce moment-là, en pleine occupation, avec le couvre-feu, la soirée impliquait toute la nuit, bien évidemment-- dans la famille de ton oncle Gaby. C’est là que je rencontrai  Paul pour la première fois. Veuf, un peu mélancolique, genre « beau ténébreux » de cinéma, il ne pouvait manquer d’éveiller l’intérêt d’une adolescente romantique et, il faut le dire, un peu niaise.


lundi 4 avril 2011

Journal de Zoé : En attendant "tante Jeanne"

Lundi 4 Avril 2011

Lu ce matin chez Chevillard :

Il alla chercher la sagesse jusqu’en Orient et, lorsqu’enfin il parvint au détachement suprême qui lui fit mépriser la gloire, les honneurs et toute forme de reconnaissance, il dut reconnaître qu’il se moquait aussi de l’amour désormais, qu’il n’avait plus de goût pour le chocolat liégeois et que la vie en somme lui semblait une plaisanterie un peu longue et fastidieuse.

La suite de la lettre de « tante Jeanne » qui, d’après mes premiers déchiffrages, tente de nous vendre un croisement de Jules et Jim et de L’armée des ombres me demande beaucoup de temps : sa calligraphie ne rend pas la lecture facile mais surtout j’essaie de contrôler la vraisemblance historique de son récit ce qui me ralentit beaucoup. Au moins, tout cela m’aura permis d’acquérir  une petite culture sur la période 40-45.
Pour l’instant, je n’ai noté dans son récit que deux erreurs.
Croire que nous goberions le nouveau frère de notre père sans aller vérifier les papiers de famille et que nous ne trouverions pas le livret de famille qui établit que Pierre-Jules Bergeret et Simone née Thibault n’ont eu d’autre enfant que Paul, né en 1918 et Berthe née en 1922 était un peu naïf « tantine » !
Et prétendre que vous étiez entrés à l’Ecole Normale d’instituteur en 1943 alors qu’elle avait été supprimée par Pétain dès 1940 !

Cette suite viendra. Qu’on me laisse un peu de temps.


dimanche 3 avril 2011

Journal de Zoé : Charlotte est rentrée

Dimanche 3 Avril 2011

Charlotte est rentrée hier soir.

Nous avons fêté son retour ; un peu trop peut-être. J’ai dormi la plus grande partie de la journée.

Je reprendrai demain la transcription des élucubrations de « notre tante » qui en est à nous décrire ses amours avec mon père et mon oncle inventé selon la tradition de Jules et Jim.
On en reparlera.

samedi 2 avril 2011

Journal de Zoé : du temps de "Vichy"

Samedi 2 Avril 2011

Ne jamais oublier que Paul Claudel écrivit ceci en 1940 :

« La France est délivrée après soixante ans de joug du parti radical et anticatholique (professeurs, avocats, Juifs, francs-maçons). Le nouveau gouvernement invoque Dieu et rend la Grande Chartreuse aux religieux. Espérance d'être délivré du suffrage universel et du parlementarisme. »


Suite de la lettre de « tante Jeanne » qui contient un indice irréfutable de son imposture :

La rupture des deux frères a eu une double raison, une raison immédiate, un conflit d’intérêt et une raison plus ancienne qui paraissait oubliée, qui a ressurgi  à cette occasion et où je fus malheureusement « celle par qui le scandale arriva ».
Ici, il me semble nécessaire de commencer mon récit à son commencement, c’est-à-dire en Décembre 43. Ton oncle Gabriel et moi étions alors à l’Ecole Normale, c’était notre première année. Nous nous « fréquentions » comme on disait alors. J’avais obtenu de mes parents l’autorisation—je n’avais pas dix-huit ans et, à cette époque et pour longtemps encore la majorité ne s’obtenait pas avant vingt et un ans--, j’avais donc l’autorisation, car ils avaient en moi toute confiance, de passer la soirée et la nuit de Noël—à ce moment-là, en pleine occupation, avec le couvre-feu, la soirée impliquait toute la nuit, bien évidemment-- dans la famille de ton oncle Gaby. C’est là que je rencontrai  Paul pour la première fois. Veuf, un peu mélancolique, genre « beau ténébreux » de cinéma, il ne pouvait manquer d’éveiller l’intérêt d’une adolescente romantique et, il faut le dire, un peu niaise.

jeudi 31 mars 2011

Journal de Zoé : Tante Jeanne(suite)

Jeudi 31 Mars 2011

La lettre de « tante Jeanne » qui me découvre un frère de mon père et des péripéties un peu trop mélodramatiques, me met vraiment mal à l’aise. Je poursuis toutefois la transcription :

Ce jour-là, il faisait un temps magnifique, un vrai temps de printemps, un peu chaud, comme il arrive souvent en Mai ; je vous ai amenés au bord de la rivière où nous avons pique-niqué ; peut-être te rappelles-tu tout cela.
Ce que tu ne sais probablement pas c’est que Gabriel et Paul  devaient nous y rejoindre et ne sont jamais venus.
Que tout cela est loin ! Et cependant, je revois tout comme si nous le vivions encore : la belle journée, le retour, vous si joyeux, moi un peu inquiète de leur absence, l’arrivée chez Paul. Evidemment, tu ne peux pas te rappeler tout cela, Gabriel dans la voiture, prêt au départ, Paul qui sort de la maison dès qu’il entend vos rires, qui vous entraine, mon désarroi, Gabriel qui me fait signe de monter dans la voiture, ma courte hésitation, notre départ.
Je sais que, de tout cela, vous n’avez jamais entendu reparler, que Paul n’a plus jamais parlé de son frère, qu’il a interdit qu’on vous en parle ; tout cela, je le sais par votre tante Berthe.

dimanche 27 mars 2011

Journal de Zoé : De la difficulté de la lecture sur la Toile

Dimanche 27 Mars 2011

Envoyé 2 « messages » sur la RDL, copiés-collés de Klaus Mann(sélections de mémoire de lecteur)
Je crains que le deuxième sur la dénomination « bolchevisme culturel » utilisée par les nazis pour désigner la production artistique de l’époque n’ait été entendu comme dénonciation du bolchevisme par Klaus Mann.
De la difficulté de la lecture sur le Web.
 
Rappel important :
J’ai ouvert, le 5 Mars, sur Le mannequin d’osier, un article intitulé Laissez ici vos commentaires pour les tribulations pour servir ce que de droit.

mercredi 23 mars 2011

Journal de Zoé : Maitre Gaspard Fix

Mercredi 23 Mars 2011

En parcourant mes listes et mes rayonnages, je me suis intéressée à Erckmann et Chatrian.

Cela m’a rappelé l’histoire de leur arrivée chez nous et je suis surprise de ne pas en trouver trace dans les fichiers de Charlotte. On devrait trouver, pour la rubrique Mes lectures, un article sur Maitre Gaspard Fix.

Si ma mémoire est fidèle, Charlotte avait lu chez sa grand-mère il y a très longtemps déjà—je pense qu’elle n’avait pas dix ans-- un livre qu’elle avait aimé et dont elle se rappelait peu de choses : deux frères ennemis, un très riche, l’autre médecin républicain envoyé au bagne, le riche mourant des suites d’une piqure d’insecte, des souffleurs de verre ; elle pensait, sans certitude, qu’il s’agissait d’un roman d’Erckmann-Chatrian.
Pendant des années, nous avons cherché chez les bouquinistes les romans de ces auteurs .
Elle avait conçu de grands espoirs avec le titre Les deux frères.
Puis un jour, dans une préface à je ne sais plus quel recueil édité par Pauvert, on parlait de Maitre Gaspard Fix, on en évoquait l’intrigue, Charlotte y reconnut « son » bouquin.
Il est chez nous.
Charlotte l’a relu.

Voilà tout ce que je sais.

lundi 21 mars 2011

Journal de Zoé : Ligne U

Lundi 21 Mars 2011

J’ai passé la journée à l’inventaire de la bibliothèque de Lucien.
Il manque plusieurs titres. Lucien prête et ne se soucie pas du retour des livres.

Il me manque, entre autres, l’Abonné de la ligne U de Claude Aveline.
Penser à voir du côté d’abebooks.