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dimanche 24 juillet 2011

Journal de Zoé : des Bergeret et autres considérations

Dimanche 24 Juillet 2011

Vendredi, j’ai été peut-être excessive.  Je sortais d’une discussion avec Charlotte qui m’accusait de tyrannie—le mot n’a pas été prononcé mais je ne pense pas trahir le fond de sa pensée—dans l’élaboration de notre vie virtuelle.
Je m’explique.
Quand, d’un commun accord, nous avons ouvert nos blogs successifs, l’un de nous avait choisi le pseudo de Lucien Bergeret, un autre avait décidé d’être Charlotte puis, par la suite—pourquoi pas ?—Charlotte Bergeret, nous avions proposé à un ami de signer Pauline Bergeret, mais il a catégoriquement refusé sous prétexte d’éventuels troubles de la personnalité. Pour moi, je devins Zoé Bergeret et, par conséquence, la sœur de Lucien.
Beaucoup plus tard, j’ai tenté de construire une famille Bergeret plus ou moins vraisemblable ; Zoé et Lucien sont devenus jumeaux , abandonnant leur mère en couche ; j’ai trouvé commode de faire naitre Charlotte le même jour, presqu’au même endroit—et cela, je le jure, n’a rien à voir avec « l’ami des mauvais jours » du Bergeret de France--.
Et voilà que Charlotte qui, actuellement, écrit plus volontiers sur sa vie réelle que sur la vie de son personnage m’accuse de lui imposer des contraintes.

Je ne pense pas que tout cela soit bien grave.

J’ai trouvé sur eBay quelques exemplaires de l’almanach du Pèlerin, comme celui-ci, de 1936 :
J’ai commandé mais il n’y a que d’infimes chances pour que s’y trouve l’exemplaire que je recherche; dans celui de 1954 peut-être :

dimanche 17 juillet 2011

Journal de Zoé : ma tante et mes enchères

Dimanche 17 Juillet 2011

Hier soir, j’ai reçu un appel téléphonique de tante Jeanne qui m’a dit, en substance :
« Ma petite chérie, je m’aperçois que tu es partie depuis un mois tout rond et que tu dois te demander pourquoi tu n’as encore rien reçu. Nous nous étions promis de ne pas utiliser le téléphone mais j’estime qu’il s’agit d’un cas de force majeure. Je n’ai pas encore écrit la première ligne ; un peu à cause de mes doigts, beaucoup à cause du brouillard qui voile mes souvenirs ; et la relecture de mes affabulations ne m’aide pas vraiment. »

Pour l’objet défini comme «Anciens Serre-livres en bois ART DECO 1930 - RARE»déniché* sur eBay, il ne sera pas à moi quelqu’un ayant enchéri sur moi. Bien qu’il reste 2 jours pour surenchérir, je n’en ferai rien, ma première offre me paraissant bien trop haute pour l’objet proposé.
Ni assez joueuse, ni assez collectionneuse pour risquer davantage.

*Il est clair qu’un objet trouvé ou repéré chez un brocanteur ne peut être que déniché.

lundi 11 juillet 2011

Journal de Zoé : le bout du tunnel ?

Lundi 11 Juillet 2011

Je suis sur le point de « rabibocher » Charlotte et mon frère.

Toujours rien de tante Jeanne. Il est vrai qu’elle m’avait dit que cela prendrait du temps, mais voilà presqu’un mois.

mercredi 6 juillet 2011

Journal de Zoé : Quand Charlotte s'enrhume ...

Mercredi 6 Juillet 2011

Quand Charlotte ne va plus … plus rien ne va chez les Bergeret.

Si Charlotte s’enrhume, Lucien se mouche et, par sympathie, Zoé éternue.
Si Lucien boude, Charlotte se met en colère et Zoé a bien envie de retourner à Pont-en-Royans.

Charlotte, la semaine dernière, essayant de percer les motivations du blogueur Lucien, a eu une phrase peut-être malheureuse :
« Mais n’espérait-il pas un peu une espèce de notoriété, même dans un monde restreint de lecteur, une notoriété à la Clopine Trouillefou, par exemple ? »
Je pense que, comme elle l’affirme, son intention n’était pas de blesser, mais Lucien a fort mal pris la chose et répondu le lendemain. Et lui cherchait visiblement la bagarre.
Extrait de sa réponse :
« Si je me suis intéressé au cas de CT, … c’est peut-être que cette personne, au demeurant sans doute très bonne personne, est à mes yeux une bonne caricature de Charlotte B.
Oh ! Bien sur ! Charlotte est assez cultivée pour se garder des travers …Il ne lui viendrait pas sérieusement à l’esprit d’écrire un quelconque «Le Neveu raconté à mes potes » …
Mais pourtant les ressemblances existent et ce sont probablement ces ressemblances qui m’ont amené à une sorte de « fixation sur le cas Trouillefou ». »

Charlotte a attendu quelques jours …
Mais Lucien boude.

Et, aujourd’hui, le Torchon brûle.



Et je n’ai rien reçu de tante Jeanne.

vendredi 27 mai 2011

Journal de Zoé : De plusieurs événements

Vendredi 27 Mai 2011

Si je n’ai encore rien dit de l’Affaire DSK, c’est parce qu’il me parait prématuré d’avoir une opinion. Disons quand même que le système judiciaire américain me semble aberrant, que je ne partage pas la colère « féministe » qui s’est exprimée depuis quelques jours, que je n’ai aucune sympathie politique pour DSK mais que je souhaiterais un peu plus de sérénité.
Le futur accouchement de Mme Sarkozy  dont j’avais dès 2008 prévu la date ave une bonne précision—mais cela nécessitait-il des dons exceptionnels ?—m’amuse beaucoup. J’ai parié avec Lucien que l’événement serait télévisé. Il prétend que c’est inenvisageable. Charlotte ne se prononce pas.

J’ai reçu ce matin une nouvelle lettre que j’ai pris le temps de transcrire intégralement :

Ma chère Zoé,
Ce 14 Mai, je reprends cette correspondance. Voici  précisément deux semaines que ma précédente lettre t’a été expédiée. Je crois me rappeler m’être embarquée dans d’assez longues et peut-être même confuses digressions pour justifier mes souvenirs parfois discutables ; j’ai dû évoquer quelques exemples de souvenirs construits et probablement aussi d’autosuggestion. Il s’agissait de préciser la « fraternité » de mes deux « amis » et de justifier mon erreur sur l’Ecole Normale. J’ai, depuis le départ de ma lettre, pensé qu’un autre détail a pu te paraitre suspect : l’engagement de ton père dans la Résistance, chose dont tu n’as jamais entendu parler—et pour cause-- et qui effectivement, à la réflexion, parait bizarre.
La fatigue m’avait arrêtée. Aujourd’hui, 19 Mai, je peux reprendre ma rédaction.  J’en étais donc à ce que je t’avais précédemment écrit de notre passé de « résistants ». Là encore, j’ai légèrement modifié la réalité, mais, là encore, il n’entre aucune malice, aucun calcul : la vision que nous pouvions avoir de nos actions dans ces sombres années est, si tu y réfléchis, bien différente de celle que vous pouvez en avoir, des années plus tard, vous qui n’avez pas, ou si peu, connu cette époque ; à l’habituelle cause de la différence de « point de vue » entre générations, le passage du temps, vient s’ajouter le changement radical  que nous connaissions alors, ce recul sans précédent de civilisation, ce retour brutal aux temps barbares ; c’était la fin du monde dans lequel nous avions grandi, c’était le retour de la Loi du plus fort et, dans ce contexte-là, un acte banal de la vie quotidienne des années précédentes, des années dont on ne savait même plus si elles avaient été « normales », devenait indiscipline, devenait acte de résistance.
Encore arrêtée par l’arthrite et aussi par la fatigue due à l’agitation provoquée par le retour des souvenirs, je peux reprendre ce 23 Mai.
Je voulais te parler de ma vie avec Paul et ses enfants et me voilà aux prises avec un passé que je croyais pour toujours disparu, avec un Temps que je ne souhaitais pas vraiment retrouver. Je t’expliquais—et peut-être l’expliquais-je à moi-même-- que notre vision de la réalité étant faussée par ce que nous vivions, il est bien possible que nos souvenirs l’aient été de la même façon.
Oui. Nous vivions dans un monde irréel dont la sortie a été pour la plupart d’entre nous un immense soulagement et de ce monde, de cette vie, nous n’avons après tout gardé que le souvenir que l’on peut conserver d’un cauchemar. Et puis ne négligeons pas non plus l’influence de l’image donnée après coup de l’époque, des décennies de « pieux mensonges » où l’on a voulu occulter ce qui dicta d’évidence notre comportement réel, survivre, ne pas se faire remarquer, rien de bien glorieux sans doute, et, au sortir de tout cela, comment petit à petit ne pas se persuader que nous avions bien été ces héros…..
Oh ! Des héros, il y en a eu. La plupart en sont morts. Mais ton père et nous, ….
Nous avons quand même un peu aidé, un tout petit peu. Je te raconterai cela plus tard. Je dois m’arrêter maintenant.
Mercredi 25 Mai 2011
Le facteur vient de m’apporter ta lettre.
« J’ai beaucoup réfléchi, « tantine », et me suis finalement résolue à venir vous voir. Il m’est impossible de préciser la date, mais ce sera aux alentours du 15 Juin» me dis-tu. C’est donc de vive voix que je te poursuivrai mon récit.
A bientôt, ma petite Zoé.
Tante Jeanne

mercredi 20 avril 2011

Journal de Zoé : Claudine Ferrand m'écrit

Mercredi 20 Avril 2011

J’ai reçu aujourd’hui ce mail, orthographe laborieuse mais contenu limpide :

Vous ne me connaissais pas mais elle m'a beaucoup parler de vous.
Méfiévou de la personne qui vous écris quelle vous connais davant.
Je croit que sé meme pas vrai mais je suis pas sur.
Si vous venais la voir elle vous en fera voir de toutes les couleurs comme avec moi.
Elle et jamais contente et il fau tout le temps socuper delle.
Claudine Ferrand l'aide menagere de Jeanne Bergeret 

lundi 4 avril 2011

Journal de Zoé : En attendant "tante Jeanne"

Lundi 4 Avril 2011

Lu ce matin chez Chevillard :

Il alla chercher la sagesse jusqu’en Orient et, lorsqu’enfin il parvint au détachement suprême qui lui fit mépriser la gloire, les honneurs et toute forme de reconnaissance, il dut reconnaître qu’il se moquait aussi de l’amour désormais, qu’il n’avait plus de goût pour le chocolat liégeois et que la vie en somme lui semblait une plaisanterie un peu longue et fastidieuse.

La suite de la lettre de « tante Jeanne » qui, d’après mes premiers déchiffrages, tente de nous vendre un croisement de Jules et Jim et de L’armée des ombres me demande beaucoup de temps : sa calligraphie ne rend pas la lecture facile mais surtout j’essaie de contrôler la vraisemblance historique de son récit ce qui me ralentit beaucoup. Au moins, tout cela m’aura permis d’acquérir  une petite culture sur la période 40-45.
Pour l’instant, je n’ai noté dans son récit que deux erreurs.
Croire que nous goberions le nouveau frère de notre père sans aller vérifier les papiers de famille et que nous ne trouverions pas le livret de famille qui établit que Pierre-Jules Bergeret et Simone née Thibault n’ont eu d’autre enfant que Paul, né en 1918 et Berthe née en 1922 était un peu naïf « tantine » !
Et prétendre que vous étiez entrés à l’Ecole Normale d’instituteur en 1943 alors qu’elle avait été supprimée par Pétain dès 1940 !

Cette suite viendra. Qu’on me laisse un peu de temps.


mercredi 30 mars 2011

Journal de Zoé : je me mouche

Mercredi 30 Mars 2011

Un peu déprimée par la lettre de tante Jeanne, j’ai repris le rangement de la bibliothèque.
Résultat : j’éternue et je me mouche.
Au passage, j’ai fourni à Lucien une citation de Jules Renard pour « mémoire de lecteur » qui stagnait depuis le 28 Février. Mémoire de Lucien ou mémoire de Zoé ? Qui sait ?

J’ai aussi retrouvé un petit billet pour étoffer les « inédits de Charlotte » dans le mannequin.

Demain, je reprendrai la transcription des hiéroglyphes avunculaires.

mardi 29 mars 2011

Journal de Zoé : La lettre de tante Jeanne (préambule)

Mardi 29 Mars 2011

Hier, j’écrivais, en substance :
« Au courrier,  je trouve aujourd’hui l’objet le plus anachronique, une lettre manuscrite de deux pages pleines de ma tante Jeanne dont je n’avais pas entendu parler depuis …. »

Je ne précisais pas depuis quand pour la simple raison que j’avais tout oublié.

C’est une très vieille histoire qu’elle me rappelle et même que, pour la plus grande part, elle m’apprend dans cette lettre qui fait surgir un passé, presque totalement ignoré, totalement oublié.

Cette lettre, très difficilement déchiffrable—des « pattes de mouche » extraordinairement irrégulières, un effet du grand âge de la rédactrice vraisemblablement--, je la transcris sur WORD ; j’ai adopté la « police de caractère» dite « Lucida calligraphy »  qui peut suggérer un texte manuscrit mais qui ne ressemble en rien à l’écriture de l’original.

Voici le début de mon travail :

Ma petite Zoé,
Te souviens-tu de nos promenades dans les bois de M…. ?
Te souviens-tu seulement de Jeanne, « tante Jeanne »  pour toi?
Tu étais si jeune, nous nous sommes perdues depuis si longtemps, que je t’appelle encore « ma petite Zoé », bien que tu sois probablement bien près des soixante-dix, peut-être même les as-tu déjà. Si je me rappelle bien, tu n’avais que quinze ans de moins que moi et me voilà octogénaire depuis cinq ans.
J’avais vingt deux ans la dernière fois que je t’ai vue ; il me semble bien que tu venais d’en avoir cinq ; finalement, ce serait dix-sept ans de différence et cela te ferait soixante et huit ans. Je me trompe ?
C’était le printemps quarante-huit.
Mon Dieu ! Que c’est loin tout ça !  Gabriel était parti chez le notaire avec ton père ; j’étais restée pour garder « les petits », ma présence là-bas étant inutile ; je n’étais après tout qu’une pièce rapportée.
J’aimais bien vous garder ; vous étiez si sages, toi surtout, ma petite Zoé.
Ce jour-là, il faisait un temps magnifique, un vrai temps de printemps, un peu chaud, comme il arrive souvent en Mai ; je vous ai amenés au bord de la rivière où nous avons pique-niqué ; peut-être te rappelles-tu tout cela.
Ce que tu ne sais probablement pas c’est que Gabriel et Paul  devaient nous y rejoindre et ne sont jamais venus.

lundi 28 mars 2011

Journal de Zoé : Modestie ostentatoire et Tante Jeanne

Lundi 28 Mars 2011

Lucien me donne cette « perle » à lire.
Commentaire clopinesque  sur le billet Daniel Mendelsohn en critique exemplaire du 28 Mars 2011 :
Patatras. Ca, c’est tout-à-fait le genre de billet assoulinien qui m’est parfaitement déconseillé (surtout un lundi matin), car il me ramène tout droit au sentiment profond de mon insignifiance.
Oh, ce n’est pas que la littérature, ou l’art évoqué ici, me soient parfaitement étrangers. Ma sensibilité aussi entre en résonance,comme les cordes du violon, à l’énoncé des noms, objets du regard attentif de Mendelshon (le musical !). Moi itou, je pense que l’écriture de Woolf utilise les parcelles fragmentées , à l’éclat métallique du mica, de la voix intérieure des femmes, pour mieux les opposer à l’implacable ordre moral victorien, dominé par le mâle. Moi de même, j’ai cette curiosité pour un Truman Capote - qui, en plus, si je ne m’abuse, piqua pas mal de carburant à Mac Cullers,- et déplore cette préciosité mondaine qui l’habitait et que nous connaissons que trop, et à trop d’exemplaires, en France. (sauf que les nôtres de mondains - tel Swann gâchant sa vie - finissent ministres de la Culture de droite, et pourtant, quelle flamboyante beauté que cette Madame Burteffly diffusée à l’écran, sortie du cerveau de notre cultureux premier mondain …).
Et perso également, bouleversée par l’honnêteté tragique de Borkeback Mountain, je me refuserai toujours à nier l’homosexualité comme moteur de cette histoire-là, alors que c’est précisément elle qui en fait une absolue tragédie, au sens antique…
Donc je ne devrais pas me sentir si exclue du sujet du jour ? Ben c’est même pire que cela. Je me sens percluse, oui, percluse devant lui. Et un peu tordue par la mesquine envie, qui déforme la bouche et mord l’amour-propre, cette vilaine petite peau qui entoure le coeur.
Voilà un critique littéraire qui possède tout ce que je n’ai pas. Qui se permet de transcender son métier en mettant à son service tout le savoir accumulé que l’auteur possède, et qui m’est à jamais interdit. Un authentique helléniste, qui plus est, nous dit notre hôte, “pluridisciplinaire” (ben tiens).
Moi qui ai tant de mal à concilier les aspects contradictoires de ma vie, qui me sens si petite devant le savoir si grand, comment puis-je lire un tel compte-rendu sans être envahie par le désespoir de l’ignorance ? Vous me direz qu’il me reste le recours d’aller lire ce livre de Mendelshonn, puisqu’il parle de ce que moi aussi j’aime. Mais la taie de mon ressentiment si violent (de tels hommes existent quelque part, et me renvoient, du fait même qu’ils existent, à mon insignifiance) colorerait de rouge ma lecture, j’en ai bien peur. Il faut être humble pour lire un tel homme, s’il est tel que Pierre Assouline le décrit. Je me cabre là devant, comme le cheval devant l’obstacle, trop haut pour lui. J’ai bien l’impression que je m’y casserais les pattes, et tomberais dans la rivière.
Or, mes rivières sont bien frisquettes en mars, et l’on peut y attraper du mal. Restons donc sur le talus, attrapons maladroitement les branches, progressons péniblement (mais toute seule), et, tâchant d’oublier qu’il est des personnes qui emploient la musique de la phrase grecque pour parler de leurs lectures, ce qui me sera à tout jamais interdit, contournons l’obstacle.
| le 28 mars 2011 à 08:53

Sans commentaire

Au courrier-- je parle du véritable courrier, celui qu’un véritable « facteur » dépose chaque jour ouvrable dans ma boite aux lettres--,  je trouve aujourd’hui, avec les habituels coupons de réduction—cette fois, j’userai peut-être de celui de la Redoute pour une table basse que j’avais décidé de commander en Avril--, l’objet le plus étonnant, le plus inattendu, le plus incongru, le plus anachronique, une lettre, une véritable lettre, une lettre manuscrite de deux pages pleines, pour tout dire une lettre de ma tante Jeanne dont je n’avais pas entendu parler depuis ….

dimanche 27 mars 2011

Journal de Zoé : De la difficulté de la lecture sur la Toile

Dimanche 27 Mars 2011

Envoyé 2 « messages » sur la RDL, copiés-collés de Klaus Mann(sélections de mémoire de lecteur)
Je crains que le deuxième sur la dénomination « bolchevisme culturel » utilisée par les nazis pour désigner la production artistique de l’époque n’ait été entendu comme dénonciation du bolchevisme par Klaus Mann.
De la difficulté de la lecture sur le Web.
 
Rappel important :
J’ai ouvert, le 5 Mars, sur Le mannequin d’osier, un article intitulé Laissez ici vos commentaires pour les tribulations pour servir ce que de droit.